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Direction le château de l'Augère à Agonges

Mercredi 08 Mai 2024
Notre ambassadeur Thierry nous emmène en visite au château de l'Augère à Agonges.
 © Thierry Convers

J'ai tout de même pu profiter de trois-quatre jours de soleil le week-end dernier pour faire la visite "privée" de quelques châteaux de l'Allier commandé par un hebdomadaire. 

Cela n'a pas été du tout évident au vu du temps, de mon boulot, et de multiples évènements qui jalonnent notre quotidien. 

 

Ma première visite a donc été au Château de l'Augère, situé à Agonges, commune réputée aux 13 châteaux.

 

Quel splendide édifice dans lequel j'ai été accueilli les bras ouverts ! 

 © Thierry Convers
 © Thierry Convers
 © Thierry Convers

Le château est entouré de douves dans un magnifique parc.

 

Etonné de voir le nombre d'animaux "domestiques" en liberté, oies, poules etc... Des chevaux, une volière donnent un charme d'antan à ce lieu exceptionnel. 

 

 © Thierry Convers

C'est alors que, me promenant à travers le parc, proche des douves pour essayer de prendre quelques beaux clichés, je me retrouve à effleurer une séparation, j'ai reçu alors un coup de jus sévère, avant de m'apercevoir que c'était une ligne électrifiée...mon coeur s'est alors arrêté deux trois secondes sans conséquence, mais je vous avouerai que cela surprend !!!

 

Cela n'a pas entaché mes photos ! Je continue la visite avec bonheur, l'édifice dégage une vraie histoire. 

 © Thierry Convers
 © Thierry Convers
 © Thierry Convers

Le château de L'Augère des XVe-XVIIe et XIXe siècles, par un acte daté du 8 janvier 1438, le duc de Bourbon autorise Gilbert de Laugière, écuyer, à construire une maison forte.

 

Le bâtiment est quadrangulaire et entouré de douves.

 

Sur la façade sud s'accroche une tour engagée abritant l'escalier à vis qui dessert les étages. L'enceinte est munie de bouches à feu, et un pont permet d'accéder au portail d'entrée.

 © Thierry Convers

Après sa vente en 1612, le château bénéficie de nouvelles constructions. Deux colombiers circulaires, symboles de pouvoir et de richesse, datent sans doute de cette époque.

 

Durant la deuxième moitié du XIXe siècle, le bâtiment est restauré et agrandi par l'architecte moulinois Moreau, connu pour d'autres réalisations néo-médiévales dans l'Allier et dans le Cher. 

 

Une aile et un deuxième donjon plus petit voient ainsi le jour. Les salles sont décorées dans un style néo-gothique. 

 

Source le Patrimoine des communes de l'Allier aux éditions FLOHIC édité en 1999.