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En balade dans la nature

En balade dans la nature

Notre ambassadeur Jojo est allé se promener dans la Réserve Naturelle Régionale du Val de Loire Bourbonnais à Garnat/Saint-Martin.
Jeudi 06 Septembre 2018

Aux amateurs de balade au cœur d’une nature calme, hors des sentiers battus, cet article est fait pour vous !

 

Dans le cadre de mon travail, je m’étais vu confier la mission de rédiger quelques mots sur un lieu méconnu du département : la Réserve naturelle régionale du Val de Loire Bourbonnais. Avant cette mission, je ne connaissais que la Réserve naturelle du Val d’Allier, réputée, mais j’ignorais complètement l’existence de cette seconde réserve de l’Allier, bien moins connue que la première. Et pour cause, je me suis rendu compte qu’il n’existait que très peu d’informations et de photos sur ce lieu... Cela m’a donc décidé à aller voir de mes propres yeux pourquoi ces bords de Loire avaient été classés en Réserve naturelle...

 

C’est par un 15 août ensoleillé et chaud que j’ai pris la route direction la Réserve naturelle du Val de Loire Bourbonnais. Celle-ci est une toute jeune réserve puisqu’elle a été créée en 2015. S’étendant sur 308 hectares, elle se situe à la frontière de l’Allier et de la Saône-et-Loire, sur les communes de Garnat-sur-Engièvre et de Saint-Martin-des-Lais.

 

Petit conseil avant de vous y aventurer : pensez à bien regarder au préalable sur Internet la localisation exacte de la réserve et surtout n’oubliez pas votre GPS, au risque de vous perdre au beau milieu des chemins de la campagne bourbonnaise, car il n’y a aucune signalétique d’accès à la réserve... sans doute parce que celle-ci a avant tout vocation à préserver un espace à la biodiversité exceptionnelle et non à y développer un tourisme important. Deux accès permettent d’y arriver, par le Hameau des Jeandeaux et par le Hameau des Avoulards à Garnat-sur-Engièvre (à noter dans le GPS !!!).

 © Jojo
 © Jojo

Première étape aux Jeandeaux, où un panneau bleu vous indique que vous entrez dans la Réserve et vous rappelle que cet espace protégé suppose d’en respecter la réglementation. Pas question par exemple d’y installer sa tente de camping ou encore d’y circuler en voiture ! Je laisse donc là ma petite voiture et continue à pied en mode « explorateur de la nature » !

 

Ne soyez pas surpris de ne pas voir de suite les méandres du fleuve, faites comme moi, suivez le chemin ! Après avoir croisé mes premières amies du jour, les vaches charolaises, qui semblaient surprises de voir un visiteur passer par ici, la végétation commence à se faire plus dense, bien que la canicule l’ait rendue bien sèche... Les hautes herbes cuites par le soleil donnaient malgré tout au lieu des allures de savane africaine !

Mais ici, pas de risque de croiser un lion ou un zèbre (à moins qu’il y en ait un qui arrive à s’échapper du PAL !!), vous avez plus de chance d’observer de très nombreux oiseaux, des papillons à gogo et une flore remarquable. Au fil de la balade, j’ai pu voir de belles fleurs, cependant, n’étant pas du tout expert en botanique, je ne pourrai pas mettre un nom dessus ni affirmer leur caractère exceptionnel...  En tout cas, leurs couleurs rose pâle ou jaune égayaient le reste de cette nature asséchée par tant de jours de chaleur. Paraît-il que 400 espèces de plantes ont été recensées dans la réserve, dont 20 remarquables notamment l’épervière de Loire qui est une fleur jaune pouvant résister à des températures extrêmes ou aux inondations ! Je n’en ai pas vu, peut-être faut-il revenir à une autre saison... 

 © Jojo
 © Jojo

Après cet instant faune & flore, me voici arrivé au bord d’une falaise escarpée dominant la majestueuse Loire et toujours pas d’autre promeneur à l’horizon. Seul face au fleuve... le calme... pas un seul bruit si ce n’est que le chant des insectes et de la nature... c’est reposant. L’accès au fleuve est cependant difficile. Contemplez-le, mais ne vous y aventurez pas pour vous rafraichir les pieds.

 

Pour avoir un accès plus facile à la Loire, reprenez la route pour notre seconde étape au hameau des Avoulards, situé plus en aval du fleuve (impossible de longer la Loire entre les 2 étapes car présence d’un chemin privé). Belle surprise, le lieu est mieux aménagé que le précédent.

Vous avez un petit parking pour garer votre voiture, puis le chemin vous amène très rapidement à la Loire. Il s’agit là d’une ancienne gravière. La zone est plutôt boisée en bord de fleuve. On appelle ces forêts presque les pieds dans l’eau « forêts alluviales ». Le panorama sur la Loire est très sympa car l’on se rend compte ici que le fleuve dévoile des îles de sable au gré de ses méandres. Puis, quel bonheur d’avoir pu observer un envol de sternes à mon arrivée. Avec ma discrétion légendaire, je leur ai sûrement fait peur. Elles aiment se réfugier et nicher sur ces îles pour se protéger de leurs prédateurs. 

 © Jojo
 © Jojo

La réserve abrite aussi des castors qui trouvent là un espace propice pour leur reproduction. Pas de chance pour moi, le castor n’a pas daigné pointer le bout de son museau, mais l’animal est très difficilement observable, c’est bien connu !

J’en viens à terminer ma promenade quand soudain, ô miracle, je ne suis désormais plus le seul humain en balade ici en cette journée !!! 

​Un pêcheur et son chien venus sans doute pour apprécier également la quiétude de cette méconnue Réserve du Val de Loire Bourbonnais...

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