Les petits bonheurs sont dans l’Allier
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Jeudi 2 février 2017
Les coups de coeur d'Aurélie - Allier Tourisme - Jeudi 02 Février 2017 /// N°390

Le « Bus 26 »

Ils font le « buzz » depuis 2015 : Charles et Mélina proposent une cuisine gastronomique dans leur restaurant itinérant sur roue, le « Bus 26 ». Ils seront à Tronget en juillet mais il faut réserver dès à présent !

Le bus côté extérieur © Le Bus 26

Charles Moncouyoux est originaire de l’Allier et Mélina Sémensatis de la Sarthe. Installés dans le Puy-de-Dôme, ils proposent depuis l’été 2015 de se déplacer à la rencontre de leurs clients grâce à leur bus aménagé en restaurant.

 

Sorte de restaurant éphémère sur roue, le « Bus 26 » sillonne la région Auvergne de mars à décembre et s’arrête temporairement dans différentes villes par période d’une à plusieurs semaines. Le planning de l’année est dévoilé fin décembre pour l’année d’après et c’est souvent la cohue pour réserver ! 

En 2017, le « Bus 26 » s’arrêtera uniquement à  Tronget dans l’Allier du 20 au 30 juillet. Réservez dès à présent !

 

ÉDIT du 6 février : Tronget COMPLET

 

Et côté cuisine alors ?

Une assiette gourmande © Bus 26

Charles a aiguisé ses couteaux dans les cuisines de Régis Marcon et de Serge Viera. Dans sa cuisine de 9m² spécialement aménagée dans la partie inférieure du bus, il ne sert que des produits frais et préparés sur place. Mélina, qui a suivi son compagnon dans les mêmes établissements en tant que chef de rang, elle officie désormais à l’étage du bus, entièrement dédié à la salle de restaurant panoramique.

 

Outre le menu express servi le midi à 27€, vous aurez le choix entre 3 menus : "la ligne savoureuse" à 32€, "la ligne délicieuse" à 44€ ou "la ligne fabuleuse" à 54€.

 

Mais au fait pourquoi le « Bus 26 » ? Tout simplement car le restaurant compte… 26 couverts !

 

Service du déjeuner et du dîner du jeudi au dimanche.

l'intérieur du bus © Le Bus 26
le bus de l'intérieur © Le Bus 26

Infos
www.lebus26.fr
06 38 52 60 19
contact@lebus26.fr

Une maison pour les oiseaux

Le programme des sorties de l’ADATER vient de paraître. Prochaine date : samedi 4 février pour un atelier de fabrication de gîtes et nichoirs pour oiseaux et insectes.

oiseaux © ADATER

Le froid de ces dernières semaines n’a épargné personne, même pas les oiseaux. Pourquoi ne pas installer une « cabane » pour eux chez vous ? Vos enfants seraient sans doute aux anges de pouvoir suivre les allers et retours de ces petites bêtes !

De plus, certains oiseaux comme les mésanges ou certains insectes comme les abeilles solitaires ont besoin de cavités pour se reproduire. Ces dernières ayant tendance à se raréfier, nous pouvons offrir à nos petites voisines du jardin quelques gîtes et nichoirs où ils seraient à l’abri. Cela permet de préserver la biodiversité mais aussi d’observer toutes sortes d’espèces.

Comment fabriquer un nichoir ? Quelques planches, quelques clous, un peu d’astuces et de la méthode : c’est ce qu’Arnaud vous présentera lors du stage du samedi 4 février de 9h à 12h au jardin-refuge du Veurdre. Et bien vite il ne vous restera plus qu’à bien placer votre nichoir dans le jardin !

 

Prévoir des chaussures et des vêtements adaptés à une activité d’extérieur.

Inscription obligatoire avant le 3 février : 04 70 66 48 25

Tarifs : Adultes : 10 € – Adhérents ADATER : 5 €

 

INFO +

Tout au long de l’année, l’association vous propose des sorties et des stages pour découvrir le patrimoine naturel du territoire.

Jardinage (BRF, tressage de l’osier au jardin, taille des fruitiers), cuisine sauvage (botanique, cueillettes et recettes), observations ornithologiques, biodiversité de la mare, descente en canoë sur l’Allier, formations champignons, vannerie sauvage (fabrication au couteau d’un panier avec du saule, du noisetier, de la ronce …).

www.adater.org

Le Moulins de Coco Chanel

Saviez-vous que c’est à Moulins que Gabrielle Chanel est devenue Coco ? Partez sur ses traces !

​Le week-end dernier, j’ai regardé le biopic « Coco Chanel » de Christian Duguay sorti en 2008 et dont une partie du tournage a été réalisée dans l’Allier. J’y ai moi-même été figurante et vous pourrez peut-être me voir furtivement dans la scène où Etienne Balsan demande à Coco si elle a bien reçu ses fleurs !

 

Dans le téléfilm, la célèbre styliste au crépuscule de sa vie, se souvient de ses débuts… La première partie est d’ailleurs quasi consacrée à sa vie dans la capitale du Bourbonnais de 1900 à 1906. Saviez-vous que c’est à Moulins que Gabrielle est devenue Coco ? Elle doit son célèbre surnom à des militaires clients du café-concert du jardin de la gare de Moulins où elle chantait à l’époque "Qui qu'a vu Coco dans le Trocadéro". C’est aussi à Moulins que son destin de modiste et de créatrice prendra la tournure folle qu’on lui connait.

 

Arrivée à Moulins

À sa sortie du couvent d’Aubazine en Corrèze à 18 ans (en 1900), Gabrielle rejoint les chanoinesses de la Chapelle Notre-Dame de Moulins. Elle y retrouve sa tante Adrienne qui a quasiment le même âge qu’elle et avec laquelle elle tisse une grande amitié. Deux ans plus tard, elles intègrent toutes les deux la Maison Grampayre, où Gabrielle obtient une notoriété grâce à ses confections pour dames et fillettes.

 

En 1904, elle s’essaye à la chanson au café-concert de la Rotonde situé autrefois dans le jardin de la gare à Moulins et fréquenté par des militaires. Convoitée par plusieurs hommes, elle séduit le riche officier Étienne Balsan et accepte de le suivre à Compiègne en 1906. Même si leur idylle ne durera que quelques mois, elle rencontrera grâce à lui, les gens de la haute société qui influenceront son destin, notamment un homme d’affaires anglais (Arthur « Boy »  Capel) qui deviendra son grand amour…

 

Voici quelques adresses fréquentées par Coco Chanel à Moulins : 

Façade des Palets d'Or © Luc OLIVIER - CDT 03
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1. Les Palets d’Or  (1 rue de Paris) : spécialité sucrée de la capitale bourbonnaise créée à la fin du XXe siècle par Bernard Sérardy,"le Palet d’Or" est un chocolat rond et plat mi-amer, composé d'une ganache faite à partir d'un mélange de chocolat et de crème fraîche, légèrement parfumé au café. La décoration de la chocolaterie fût réalisée par les Beaux-Arts de Moulins en 1898 sous la direction du peintre Galfione !

Tél : 04 70 44 02 71

2. Le Café Américain (21 cours Anatole France) : Coco Chanel aimait s’y rendre tout comme des centaines de promeneurs ! Édifié en 1903 par Humbert Robiolio dans le style Art nouveau, s’il est désormais fermé, il est toujours possible d’admirer sa façade.

Restaurant des Cours © Luc OLIVIER - CDT 03

3. Le restaurant des Cours (36 cours Jean Jaurès) : nommé autrefois le "Café de la Jeune France", ce restaurant était fréquenté par la "Lyre Moulinoise", société de musiciens proposant des concerts au kiosque de la Préfecture. Aujourd’hui, c’est dans une ambiance feutrée avec mobilier Louis XVI et lustres que le restaurant vous fait goûter sa cuisine française et gastronomique axée sur les plats du terroir bourbonnais.

Tél : 04 70 44 25 56 - www.restaurant-des-cours.com

4. Anciennement « la maison Grampayre » (à l’angle de la rue d’Allier et de la rue de l’Horloge) : Gabrielle Chanel y a été embauchée en 1902 avec sa tante Adrienne. Elle y fait ses premiers pas de couturière. Cette maison fût un lieu de shopping pour les familles bourgeoises de Moulins. Gabrielle et Adrienne finissent par louer un local meublé dans un quartier populaire de Moulins, rue du pont Ginguet, pour coudre à leur compte durant leurs temps libre. Petit à petit elles remplissent leur carnet d’adresses.

La maison Grampayre laisse aujourd’hui place à un magasin de téléphonie. Mais on peut encore apercevoir sur sa façade les trois dernières lettres du mot « dentelles » qui ornent la boutique.

 

5. Anciennement « La Tentation » (6 rue d’Allier) : très à la mode dans les années 1900, le salon de thé « La Tentation » était l’un des préférés de Gabrielle et Adrienne Chanel comme il l’était pour d’autres jeunes filles de leur âge. Remplacé par un magasin de vêtements aujourd’hui, la boutique a conservé sa mosaïque de seuil qui fait référence aux gâteaux vendus à l’époque.

 

6. Anciennement « Les Nouvelles Galeries » (rue d’Allier) : construites dans la logique des grands magasins, les Nouvelles Galeries constituent une forme d’expression de l’Art nouveau et une dimension commerciale de la Belle Époque. Rue d’Allier, on aperçoit encore aujourd’hui la façade de l'immeuble qui fut celui des Nouvelles Galeries.

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7. Le Marché Couvert (Place des Halles, rue Datas) : ce marché a toujours constitué, avec la rue Datas, le cœur commerçant de la ville. Très animé et bruyant à l’époque, le lieu a été entièrement réhabilité et accueille à nouveau les commerçants les vendredis et dimanches matin.

 

8. Place de la Liberté : Julia-Berthe Chanel, la sœur ainée de Coco Chanel a habité avec son mari au 21 rue de la place de la Liberté. Gabrielle lui rendait souvent visite.

Le Grand Café © Luc OLIVIER - CDT 03

9. Le Grand Café (49 place d'Allier) : lieu incontournable de Moulins, le Grand Café est une brasserie de style Art nouveau créée en 1899 par un garçon de café montluçonnais. Lieu très à la mode, il semblerait que Coco Chanel s'y rendait régulièrement avec ses amis militaires, notamment son amant Étienne Balsan. Le café jouit d’un cadre architectural fastueux et novateur : jeu de miroirs, plafond peint par Auguste Sauroy et verrière. À l’époque, un orchestre se tenait sur le balcon pour ajouter une touche de musicalité à l’ambiance déjà festive du café.

Tél : 04 70 44 00 05

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